Accueil

Ateliers

Constellations familiales

Disgression

Eveil des sens et amour de soi

Maigrir autrement

Memoires cellulaires

Psychogénéalogie

Symbolique humaine

Taïkido

DISGRESSION

Se chercher demande au début courage et aussi abnégation

jusqu’à Devenir Soi.

Vaincre ses peurs,

c’est aller les voir dans leur réalité.

           

Il n’est pas toujours facile de s’estimer,

encore moins d’accepter le monde tel qu’il est,

tant que nous n’y avons pas trouvé

notre place.

Il y a ceux qui sont seuls alors qu’ils ont tant besoin des autres. Entourés mais pourtant isolés. Sans raison valable. Comme le vilain petit canard.

Seule solution pour survivre : Faire taire sa différence sous peine d’être reniés, abandonnés. Seul dans un environnement inadéquat où nous ne pouvons pas exprimer notre personnalité ni être reconnue dans notre besoins ou nos actions, nous allons être amenés à nous renier nous-même.

Dans ces conditions, comment être Soi alors que nous sommes différents de ceux que nous aimons, alors que nous nous sentons esseulés et incompris ? Et la solution terrible arrive : s’oublier pour eux au profit de leurs besoins, leurs exigences, leur personnalité. Et aussi leur donner l’attention que l’on voudrait recevoir, car faire cela, c’est déjà la moitié du chemin, c’est espérer que demain les choses changent et qu’enfin, nous serons vus, reconnus, aimés.

Mais accepter cela c’est s’oublier, c’est mourir petit à petit. Alors au bout d’un temps, la situation devient insupportable, le trop plein de haine ou de colère, la rébellion s’installe, les reproches, les critiques, les « faire mal autant que j’ai mal », les « mais tu vas me voir ? », en fait les signes de la vie qui veut enfin vivre et non plus survivre. Mais notre naturel ne nous pousse pas forcement à cette violence et, sans comprendre qu’elle est garante de notre survie à ce moment là, nous commençons à avoir peur de nous même, de ces réactions qui nous sont étrangères. Jusqu’où risquons nous d’aller ?

Les phases de soumission et d’altruisme succèdent aux phases de rébellion.
Alors nous fuyons les conflits, nous apprenons le silence.

Mais il y a aussi, ceux qui, trahis, en butte au mensonge et à la lâcheté, enfermés dans l’incompréhension de l’autre et du monde, recherchent désespérément un environnement loyal, sincère et fiable, un environnement qui corresponde à leurs repères, où ils pourront enfin devenir confiants parce que l’autre sera comme eux. Et avec la confiance, arrivera la liberté de profiter de la vie.

Et pour atteindre leur but d’amour, de confiance ou de survie simplement, certains s’améliorent sans cesse, intransigeants envers eux, toujours meilleur, toujours au top. Pas de répit, une marche forcée vers la perfection qui les fera être reconnus, admirés à défaut d’être aimés. Accumulant les connaissances, la persévérance et l’opiniâtreté, ils apprennent le courage, l’optimisme, la créativité, l’autonomie.


D’autres développent l’altruisme, le service aux autres pour se sentir utiles, ou la loyauté, la simplicité, créant pour les autres le monde dont ils ont besoin, fuyant ainsi leurs peurs.

D’autres encore, refusant de reconnaître leurs blessures de cœur, vont prendre de ce monde, le coté matériel. Course à l’argent, projets de travail ou de loisirs sans cesse renouvelés, le mouvement perpétuel qu’ils entretiennent leur permet de fuir un cœur toujours blessé, un vide chronique.

D’autres entrent dans l’alcool, la cigarette, la drogue comme on entre dans la religion. Mais sans y trouver la force et l’indépendance qui en découle, ils sombrent dans la faiblesse, l’oubli, la fuite.

Pour qu’arrive la sérénité et le détachement, il faudra que tous aient perdu l’espoir, l’espoir d’être vus, entendus, compris. L’espoir de trouver leurs semblables, leur clan, eux-mêmes...

Alors seulement à ce moment là, du plus profond d’eux, dans ce vide qui se sera installé, jaillira, comme une fusée, la certitude de qui ils sont, au delà de leurs blessures, du temps, de la société. Et avec elle, la force d’être, la joie de vivre, la Vie elle-même. Plus de peurs et de doutes. Désormais, ils sont.

C’est la souffrance qui nous amène à évoluer pour, par et au travers des autres.


Travailler sur soi permet de réduire le « temps d’errance ou d’attente et de souffrance ».


Mémoire cellulaire, psycho généalogie, thérapie corporelle ne servent qu’à éliminer
les blessures et contraintes qui nous empêchent de prendre contact avec notre réalité première. Le but ultime étant d’avoir la liberté d’être Soi.


Les thérapies servent à cela, et c’est pour cela que toutes nos thérapies sont brèves, car la vie n’attend pas, c’est tout de suite, maintenant.


La liberté n’est pas le droit au vice ou à la paresse, la liberté c’est l’accomplissement d’un devoir qui nous garantit l’exercice un droit.

Donner sans conditions, c’est s’acheter un esclave ou faire un ingrat.

Pour être en paix avec les autres, il faut d’abord être en paix avec soi-même.

 

 

         

association ACOBE Soleil 12
chemin de la Baume 13190 Allauch
tél. : 06 87 59 41 45

     

info@soleil12.com

     

  

marseille

 

agence immobiliere pennes mirabeau